• Organisation précaire, sans process respecté. Chacun travaille selon ses envies et quand il veut. • Management autoritaire. Poids de l’influence italienne très lourd. Clash des cultures entre anciennes équipes et nouveaux venus. • Beaucoup de pression sur le Mid Management. Changements permanents, désalignement constants du Comex sur les projets, avec des objectifs élevés à atteindre sans support, outils, et organisations adaptées, conduisant à l’épuisement physique et moral des collaborateurs, de nombreux burn-out internes et de nombreux départs (9 dans le département en moins d’un an). • Grille de Salaire aléatoire. • Pas de formation ou d'aide sur le développement. • Lieu de travail à Neuchâtel loin de tout et pas de cantine sur place. • Possibilité d'évolutions faibles au sein de la société et soutien à la mobilité inexistant.