J'ai postulé en ligne. Le processus a pris 3 jours. J'ai passé un entretien chez Chronodrive (Toulouse) en mai 2025
Entretien
Directeur très hautain qui m’a pris de haut et m’a rappelé que je n’étais personne dans ce bas monde. Il m’a poser des questions banal, m’a expliqué que le travail demandé était ingrat et mal payé. Ce qui donne envie de venir travailler avec eux…
tu reçois un appel téléphonique après vous callez un entretient. pendant l'entretient ils vous posent des questions et apres ils vous disent qu'ils vont vous rappeler soit oui soit non soit votre cv est gardé au chaud
J'ai passé un entretien chez Chronodrive (Toulouse)
Entretien
Entretien assez facile des questions claires et concises pas de quoi vous faire stresser il faut juste bien se préparer avec soin, l'entretien dure une vingtaine de minutes avec des questions classiques
J'ai postulé en ligne. Le processus a pris 1 semaine. J'ai passé un entretien chez Chronodrive (La Rochelle, Nouvelle-Aquitaine) en oct. 2025
Entretien
J’ai récemment postulé pour un poste de préparateur de commandes chez Chronodrive. J’ai eu la chance d’être retenu pour un entretien, mais malheureusement, j’ai été refusé par la suite, ce que je peux tout à fait comprendre.
Ce qui m’a déçu, en revanche, c’est la manière dont les choses se sont passées après.
Le recruteur m’a appelé pour m’annoncer que ma candidature n’était pas retenue. Jusque-là, rien d’anormal. Mais lorsque je lui ai demandé la raison du refus, son attitude a complètement changé. Il m’a reproché de ne pas avoir été assez « transparent » lors de l’entretien, en affirmant m’avoir entendu dire à un autre candidat que je devais m’absenter une fois par mois pour mes études, ce qui est totalement faux.
J’ai essayé de lui expliquer qu’il devait y avoir une confusion, mais il n’a pas voulu m’écouter et a laissé entendre que je mentais.
J’avoue que je me suis senti vraiment insulté, surtout venant d’un professionnel du recrutement.
Je reste respectueux de leur choix, mais cette expérience m’a clairement laissé une mauvaise impression.
Finalement, je me dis que c’était peut-être une chance de ne pas aller travailler dans un environnement où le jugement est fait sur des suppositions plutôt que sur des faits.