Cette entreprise est un miroir aux alouettes. Tout est fait en dépit du bon sens.
Ou sinon si : faire croître coûte que coûte la valeur de cette boîte afin de la revendre au plus cher.
En ce qui concerne le département auquel j’appartiens, les collaborateurs s'y sentent usés et absolument pas reconnus alors que l’on nous attribue un vrai mérite: participer à la superperformance actuelle de la société.une vraie forte croissance.
Tout se dégrade de plus en plus jusqu’à créer un écœurement général. Le plus préjudiciable est l’absence totale de représentant du personnel pour asseoir une concertation intelligente et en bonne et due forme entre les salariés et le top management.
Les ressources humaines sont pieds et poings liés avec la direction et n’avancent pas dans le sens des collaborateurs (absence de CE, de tickets restaurants ou d’avantages finalement basiques).
A côté de ça, on nous fait des annonces en veux-tu en voilà où on arbore la réussite de notre département en se l’arrogeant presque de manière arrogante lors de Town Hall dans une course aveugle à la licorne.
Nous sommes les premiers acteurs de la croissance et en dépit de tous les efforts consentis, on l’oublie presque trop facilement en nous expliquant que nos primes seraient reportées un an après sans aucune garantie écrite de les percevoir un jour.
En parallèle, le CEO complètement déconnecté des réalités nous parle de cocktails sous les cocotiers les pieds dans le sable. L’indécence n’a aucune limite à iBanFirst.