Mon expérience chez Fenaco a été marquée par un décalage important entre les valeurs affichées par l’entreprise et ce qui est réellement vécu au quotidien.
Les journées sont longues (8h30), avec la possibilité de prendre des pauses, mais celle-ci est déduite du temps de travail. En pratique, cela incite beaucoup à ne pas en prendre, rendant le rythme difficile à tenir sur la durée.
La reconnaissance du travail est quasi absente : pas de primes, pas d’augmentations liées à la performance, uniquement une adaptation au coût de la vie.
Le point le plus préoccupant reste le management : trop de niveaux hiérarchiques, une organisation floue, et une forte impression que certains cadres sont plus préoccupés par leur statut que par le bon fonctionnement des équipes. Cela crée un climat de tension et un manque d’alignement global.
Le service de piquet est presque toutes les semaines utilisé pour programmer du travail planifié le week-end, au lieu de répondre uniquement aux urgences.
C’est dommage, car les collaborateurs sur le terrain font preuve d’implication et de professionnalisme, sans que cela soit réellement reconnu.