La communication interne est quasiment inexistante. Les informations importantes ne circulent pas, ou trop tard, ce qui crée de l’incompréhension, de la frustration et une perte de confiance généralisée.
L’entreprise se revendique d’une hiérarchie horizontale, mais dans les faits, ce n’est absolument pas le cas. Les décisions sont prises par le Codir sans réelle écoute des équipes. Les retours terrain sont ignorés, même lorsqu’ils sont critiques et documentés. À titre d’exemple, malgré plus de 3 millions d’euros de créances impayées signalées depuis longtemps par l’équipe finance, la direction a choisi de fermer les yeux, pour ensuite se dire surprise de devoir lancer un PSE.
Autre incohérence majeure : la direction continue à vouloir embaucher alors même que les objectifs trimestriels ne sont pas atteints et que la situation financière est préoccupante. Cela donne une impression de pilotage à vue, sans stratégie claire.
De nombreux projets ou nouvelles lignes de travail sont lancés par la direction, mais sans aucun moyen concret mis en place pour les mener à bien. Il n’y a ni suivi, ni feedback, ni priorisation. Les équipes sont laissées seules face à des injonctions contradictoires.
La direction évite systématiquement ses responsabilités. Elle se cache derrière des décisions floues, n’assume pas les erreurs et ne fait jamais face aux conséquences de ses choix.
Enfin, certains comportements managériaux sont totalement inacceptables. Le directeur général a notamment crié sur une collaboratrice et l’a rabaissée au téléphone, devant tout le monde, en plein open space. Ce type d’attitude est choquant, dégradant et totalement incompatible avec un environnement de travail sain.