Une structure aux antipodes de ce qu’elle prétend être. Sous couvert « d’empowerment féminin » et de « valeurs associatives », la structure reproduit au contraire des schémas existants de manipulation, de pression et de mépris envers ses employées ( exclusivement des femmes).
Le discours d’émancipation n’est qu’une façade : la directrice entretient un climat interne toxique, fait circuler des propos dénigrants sur les salariées, et multiplie les remises en question injustifiées du travail accompli.
Le mépris envers les apprenantes, les salariées et même les partenaires, avec des termes récurrents tels que « immatures » ou « gamines ».
Le turnover impressionnant : 8 départs en huit mois, ce qui en dit long sur la réalité des conditions et est plus parlant que n’importe quels commentaires Glassdor… (sans parler de tous les départs depuis sa création)
N’hésitez pas à contacter d’anciennes salariées pour obtenir un vrai retour d’expérience.
Même si le marché de l’emploi est compliqué, personne ne mérite de travailler dans un tel environnement ni de multiplier les rendez-vous à la médecine du travail à cause d’une direction destructrice.