Restructurations difficiles : Comme beaucoup d’entreprises du secteur, Iceberg Data Lab a dû s’adapter à un contexte économique difficile, ce qui a entraîné des changements importants dans la taille et la composition des équipes. Ces évolutions ont nécessité une réorganisation rapide des rôles et des responsabilités, avec des impacts variables selon les collaborateurs.
Décalage culturel en transition : La direction, parfois ancrée dans des méthodes traditionnelles, a pu peiner à répondre aux attentes des équipes jeunes (transparence, agilité, reconnaissance). La nouvelle politique RH commence à réduire ces écarts, mais des tensions persistent.
Exigence de polyvalence accrue : Avec des équipes réduites, les collaborateurs doivent souvent couvrir des rôles variés et sortir de leur zone de confort, parfois sans préparation suffisante. Cette polyvalence forcée peut être stimulante pour certains, mais déstabilisante pour d’autres, surtout en l’absence de formation ou d’accompagnement adapté.
Communication à améliorer : Les choix stratégiques (priorités, changements organisationnels) ne sont pas toujours comprises. Une communication plus inclusive serait bénéfique pour rassurer et fédérer.
Ambiance variable selon les équipes : Dans un contexte de crise, certains collaborateurs peuvent ressentir de la démotivation ou un manque de visibilité sur l’avenir.